The Rook – Daniel O’Malley

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Vous avez dit agent secret ? Oui c’est bien ici.

Une femme se réveille un soir, sous la pluie, dans un parc, entourée d’autres personnes allongées par terre portant des gants en latex. Elle ne sait pas qui elle est, où elle se trouve ni même qui sont ces gens mais tout ça a l’air terriblement angoissant. Elle se lève, fouille dans son manteau et y trouve une lettre avec pour seule inscription :

Toi

Myfanwy Thomas, c’est ainsi qu’elle se nomme lui dit la lettre. Apparemment, elle semblait avoir prévu cette amnésie en écrivant cette lettre car elle contient des instructions sur qui elle est et ce qu’elle doit faire pour découvrir qui a voulu l’éliminer.

C’est ainsi que commence son histoire, comme une renaissance. Myfanwy va devoir reprendre son travail à la Checquy, une organisation secrète chargée de combattre les forces surnaturelles qui menacent la Couronne britannique, rien que ça. Tour Thomas, c’est ainsi qu’on l’appelle, car oui, la Checquy est une organisation très complexe où les postes sont alloués comme un jeux d’échec. Le roi et la reine, les fous, les tours puis les cavaliers et enfin les pions.

Notre héroïne va devoir apprendre à devenir celle qu’elle était, entourée de surdoués aux pouvoirs spéciaux, elle-même se découvrant un pouvoir très puissant. Elle doit désormais déjouer les menaces dont elle est l’objet tandis que se dessinent les contours d’une conspiration aux proportions inimaginables.

The rook est un roman incroyablement bien écrit, où l’inventivité de l’auteur ne cesse de croître à chaque page. Quand on lit ce livre on pense, Men in Black ou bien plus récemment Kingsman par son côté déjanté agent secret londonien sans oublier les clichés, avec un côté surnaturel  ou bien encore X-files. Le récit se compose à la fois de la Myfanwy actuelle qui poursuit sa vie et des lettres qu’elle s’est écrite avant l’amnésie.

De ce fait, le récit est bien construit et on ne se sent jamais perdu car lorsque des mots ou des personnes sont évoqués, le lecteur tout comme le personnage ne sait pas non plus de quoi on parle. Le personnage se retrouve alors à chercher dans les notes qu’elle s’est laissée et on apprend en même temps qu’elle les significations. Ce procédé rend le livre très vivant, très prenant comme si nous étions nous même à sa place.

C’est de loin l’un des meilleures romans de Super 8 à mon humble avis. Il illustre à merveille cette ligne éditoriale impossible à clarifier. C’est un roman dont on se dit une fois fini, pourquoi on ne l’a pas lu plus tôt ?

Et si vous aussi vous vous êtes posé cette question alors soyez rassuré : la suite arrive !

Ps : Tout ceci est top secret bien sûr.


The Rook, Daniel O’Malley, Edition Super 8, 22 €

Rémi

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